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Cie 2b2b

Cie 2b2b

Carnet de bord

D é d a l e

D é d a l e

Traversée chorégraphique et poétique

 

en extérieur

 

pour 3 danseurs, 1 bout de ville

 

1 poème .

D é d a l e

 

D é d a l e

ici et maintenant, est une invitation sensible à se perdre dans un bout de sa ville pour mieux la révéler, pour mieux la rencontrer.

 

C'est un spectacle déambulatoire, chorégraphique , où le public est actif dans la marche et l'observation de son (propre) labirynthe.

Certains portent des valises, comme un bout de l'histoire qui s'écrit ou  se ré-écrit ensemble, au fil des pas.

Le public est AVEC le spectacle, en relais, cette traversée se fait ensemble, coudes à coudes et yeux dans les yeux.

Vers l'avant.

 

Les  danseurs  s'appuient sur l'architecture de manière physique, engagée et poétique.

Ils donnent de la chair au mur, rebondissent sur le vide, font résonner les lignes de fuite et le bruit de leur pas.

Ils sont habillés en rouge, tel le fil d'Ariane, on ne les perd donc pas.

 

Un autre spectacle se joue aussi, en regard de celui-ci, pour le public non actif, qui se tient en recul et regarde ce qui se joue, ce qui se danse.

 

Parfois, ici et là, on peut entendre d'une fenêtre un poême, une musique qui émerge, quelqu'un qui râle, la sonnerie d'une cloche, une ambiance sonore infinie et anonyme au service de la création In Situ, ici et maintenant.

 

 

 

 

D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e

 

 Aphorisme  du poète syrien Adonis,
que les danseurs transportent dans leur valise et
dans leurs corps.

 

J'ai écrit mon identité
A la face du vent
Et j'ai oublié d'écrire mon nom.

Le temps ne s’arrête pas sur l'écriture
Mais il signe avec les doigts de l'eau

Les arbres de mon village sont poèmes
Ils trempent leur pied
Dans les encriers du ciel.

Se fatigue le vent
Et le ciel déroule une natte pour s'y étendre.

La mémoire est ton ultime demeure
Mais tu ne peux l'y habiter
Qu'avec un corps devenu lui même mémoire.

Dans le désert de la langue
L'écriture est une ombre
Où l'on s'y abrite.

Le plus beau tombeau pour un poète
C'est le vide de ses mots.

Peut être que la lumière
T'induira en erreur
Si cela arrive
Ne craint rien, la faute est au soleil

 

 

 

 

 

D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e
D é d a l e

Durée du spectacle :

35/40 mn /
possibilité de 2 à 3 représentations dans la journée

Jauge directe :   120 personnes
Jauge indirecte : les gens de la rue

Technique autonome :
les danseurs sont équipés chacun d'une valise contenant un système son.

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